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Le temps passé sur internet par les jeunes (Les Echos)

Les Echos/Ipsos

 

https://www.lesechos.fr/14/03/2017/LesEchos/22403-060-ECH_les-enfants-et-les-adolescents-de-plus-en-plus-accros-a-la-video.htm

 

 

 

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Responsabilité numérique : de la prévention au contrôle. Pratiques et attentes des parents

Etude pour la Fédération française des télécoms

Enquête réalisée en ligne du 30 août au 4 septembre 2017. Échantillon de 599 parents d’enfants âgés de 8 à 15 ans, issu d’un échantillon représentatif de 2 072 http://harris-interactive.fr/opinion_polls/responsabilite-numerique-de-la-prevention-au-controle/Français âgés de 30 ans à 60 ans. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e).

http://harris-interactive.fr/opinion_polls/responsabilite-numerique-de-la-prevention-au-controle/

 

Junior Connect’ 2017 : les jeunes ont toujours une vie derrière les écrans !

 

File:Ipsos logo.svg

 

https://www.ipsos.com/fr-fr/junior-connect-2017-les-jeunes-ont-toujours-une-vie-derriere-les-ecrans

 

 

98% of kids 8 and under now have mobile devices at home (Common Sense Media)

Common Sense Media

http://view.commonsensemedia-email.org/?qs=6e12632d62395f765dae7a9cbeec0481572f86ac7c5a6c05bebc2a4c7b3964d92318931244426fd98e88f3213e1ebceba1fa3cd0359773111071b76f59953f4b4209f6331134a3cf

Myopie en augmentation chez les jeunes : « Le temps passé devant les écrans doit diminuer »

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L’étude qui va vous dissuader d’exposer vos enfants aux écrans

L'étude qui va vous dissuader d'exposer vos enfants aux écrans

Publié le 25 octobre 2016 à 15h46

par Boris Manenti

L’Académie américaine de pédiatrie (AAP) s’est penchée sur l’usage des appareils à écrans chez les plus jeunes, et ne cache pas son inquiétude. En résumé :

« Les enfants d’aujourd’hui grandissent immergés dans un monde d’écrans, ce qui a des effets positifs et négatifs sur le développement. »

L’ère des écrans

Les pédiatres rappellent d’abord les constats suivants :

  • Les enfants de moins de 8 ans passent de moins en moins de temps devant la télévision (de 2,24 heures quotidiennes en 2002 à 1,59 heure en 2012), concurrencée par les plateformes de streaming comme YouTube et Netflix.
  • 75% des adolescents possèdent un smartphone, qui leur permet d’accéder à internet, de regarder des vidéos, et d’interagir avec des applis. 91% d’entre eux se connectent depuis des appareils mobiles (téléphone, tablette), si bien qu’un quart des ados est décrit comme « constamment connecté » à internet.
  • 76% des adolescents utilisent au moins un réseau social, et Facebook demeure le plus populaire. Même si 70% d’entre eux disposent d’un « portefeuille de réseaux sociaux », incluant en sus Twitter et Instagram.
  • Quatre foyers sur cinq disposent d’un appareil utilisé pour jouer aux jeux vidéo. Les gamers sont surtout les garçons, 91% disant avoir une console de jeux et 84% jouer à des jeux sur leurs téléphones.

L’AAP profite de ces constats pour souligner que le temps passé sur les écrans ne cesse de croître, et ce dès le plus jeune âge.

Des effets néfastes

  • Obésité

Or, cela augmente le risque d’obésité et affecte le sommeil. L’Académie américaine recommande ainsi de limiter à 2h ou moins le temps « d’activité sédentaire devant un écran ».

« L’augmentation des calories assimilées lors de snacks devant la télévision a été pointée comme un risque important d’obésité », souligne l’AAP. « Et avoir une télé dans sa chambre continue d’être associé au risque d’obésité. »
  • Dépression

L’utilisation des réseaux sociaux augmente aussi les risques de dépression, en particulier chez les adolescents qui les utilisent de manière passive (c’est-à-dire qu’ils regardent les photos des autres sans interagir ou en publier eux-mêmes).

  • Troubles du sommeil

Au-delà, l’Académie pointe une augmentation des troubles du sommeil chez ceux qui dorment avec leurs téléphones. Générée par les diodes électroluminescentes (LED), la lumière de l’écran active 100 fois plus les récepteurs photosensibles de la rétine que la lumière blanche d’une lampe. Du coup, même avec une luminosité faible, l’écran du portable tient éveillé, retardant l’horloge interne et impactant la qualité du sommeil.

« L’exposition à la lumière (en particulier la lumière bleue) et l’activité sur écrans avant de dormir affectent les niveaux de mélatonine et peut retarder ou perturber le sommeil », affirme-t-elle.
  • Echec scolaire

L’Académie pointe également l’effet « négatif sur les résultats scolaires ». D’autant que les pédiatres américains ont remarqué que « de nombreux enfants et adolescents utilisent des médias de divertissement en même temps qu’ils réalisent d’autres activités, comme les devoirs ».

  • Exposition précoce à l’alcool, au tabac et au sexe

Pis, l’AAP lie cette exposition croissante aux médias à un rajeunissement des initiations à l’alcool, au tabac et au sexe. A l’appui de cet argument, une étude anglo-saxonne a montré que les principales marques d’alcool ont renforcé leurs présences sur Facebook, Twitter et YouTube ces dernières années. Et que 12% des 10-19 ans ont déjà envoyé une photo à caractère sexuel à quelqu’un d’autre.

  • Problèmes relationnels

Enfin, les parents sont également pointés du doigt sur leurs usages. L’Académie rapporte qu’un parent qui détourne son attention de son enfant pour regarder son portable aura une moins bonne qualité de relation avec sa progéniture. Si bien que ces distractions auraient des conséquences négatives sur le développement émotionnel et social.

Des temps de déconnexion

Pour aider les parents, les pédiatres américains proposent un outil en ligne (uniquement en anglais) délivrant des conseils. Voici ce qu’il faut en retenir :

  • Eviter toute utilisation d’écrans pour les enfants de moins de 18 mois, autres que les applications de tchat.
  • Préférer les programmes de haute qualité pour introduire les écrans auprès des enfants de 18 à 24 mois, toujours en les accompagnant pour leur expliquer ce qu’ils voient.
  • Imposer des limites de temps : 1 heure d’écran par jour maximum pour les enfants de 2 à 5 ans, en les accompagnant pour comprendre ce qu’ils regardent, et guère plus au-delà. S’assurer que les écrans ne réduisent pas le sommeil, l’activité physique ou les autres comportements essentiels à la santé.
  • Instaurer des moments et des lieux « sans écran », comme le temps du dîner, de la route en voiture ou la chambre à coucher.
  • Répéter les discussions sur la citoyenneté et la sécurité en ligne, aussi bien sur le respect des autres que la protection de sa vie privée.

Exit donc l’usage de la tablette pour calmer l’enfant et avoir la paix. Adieu aussi le smartphone utilisé toute la nuit par l’ado, désormais assujetti à un « couvre-feu ».

L’AAP met également en garde contre « l’écran passif », c’est-à-dire celui qui reste allumé même si personne ne le regarde. « L’enfant construit ses repères spatiaux dans les interactions avec l’environnement qui impliquent tous les sens », explique au « Monde » le docteur François-Marie Caron, pédiatre et membre de l’Association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA).

« Nous n’avons jamais eu autant de demandes de consultation pour des enfants, de plus en plus jeunes, avec des difficultés attentionnelles, des retards de parole-langage, des difficultés d’apprentissage… », souligne de son côté Carole Vanhoutte, orthophoniste et cofondatrice du groupe de réflexion Joue pense parle, au quotidien.

« Ces troubles ont pour la majorité un dénominateur commun : l’exposition précoce et intensive aux écrans. »

Boris Manenti

Les 1-6 ans passent en moyenne 4H37 sur internet par semaine (contre 2H10 en 2012)

Pour accéder à l’étude complète:

http://www.ipsos.fr/communiquer/2017-03-14-junior-connect-2017-jeunes-ont-toujours-vie-derriere-ecrans

Les ados américains passent 6h40 par jour devant un écran

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Par Hugues Lefèvre • Publié le 05/11/2015 à 18:16

Aux USA, les garçons jouent en moyenne une heure par jour aux jeux vidéos ©Wonderlane via FlickR

 

Une étude de l’organisation Common Sense Media montre l’extrême dépendance des adolescents Américains aux écrans. Un quart d’entre eux passeraient même plus de huit heures par jour dessus.

Une vaste enquête, réalisée par l’organisation Common Sense Media dévoile les pratiques des jeunes américains en matière de loisirs numériques. Les résultats sont impressionnants. Aux États-Unis, les adolescents âgés de 13 à 18 ans passent en moyenne 6H40 par jour devant un écran. Du côté des 8-12 ans, ils n’y consacreraient «que» 4H36 par jour. L’étude prend en compte toutes les sortes de supports numériques, c’est à dire, les ordinateurs, les smartphones, les tablettes, télévisions ou autres. Ces statistiques se limitent aux heures où les jeunes ne sont pas à l’école.

Menée auprès de 2 600 adolescents américains, l’enquête révèle aussi les grandes disparités qu’il peut y avoir parmi les «digital natives» . Ainsi, l’âge, le sexe, les critères sociaux et ethniques ont une influence dans la manière de «consommer de l’écran». Les garçons raffolent des jeux vidéos et passent près d’une heure par jour sur une console. Les filles, quant à elles, n’y consacrent que 7 minutes. En ce qui concerne le temps passé sur les réseaux sociaux, filles et garçons se retrouvent. Sur les 58% des jeunes qui les utilisent quotidiennement, le temps moyen passé dessus est de 2H04.

Par ailleurs, les adolescents vivant dans des familles en difficulté financière passent 2h45 de temps de plus sur les écrans que les enfants vivant dans des familles favorisées. Les statistiques ethniques, autorisées aux USA, révèlent que les enfants de couleur noir consacrent légèrement plus de temps aux écrans que les enfants d’origine hispanique ou de couleur blanche.

Représentation graphique du temps passé sur les écrans des adolescents américains de 13 à 18 ans. ©Capture étude CSM

Les auteurs de l’enquête précisent qu’un enfant peut passer du temps devant un écran tout en faisant autre chose, du rangement, du sport, ou des devoirs de classe. Ainsi, pour la grande majorité des jeunes américains, il est fréquent de regarder la télévision ou d’être sur les réseaux sociaux pendant qu’ils font leurs devoirs le soir. Les deux tiers d’entre eux affirment même que le fait de «textoter» ou de regarder la télévision n’altère en rien la qualité de leur travail.

Certains parents ignorent totalement ce que font leurs enfants sur internet

L’étude s’est également penchée sur les relations qu’entretiennent les adolescents américains avec leurs parents. Selon les résultats, plus de la moitié des parents ont déjà parlé avec leurs enfants du temps qu’ils consacraient aux écrans, et 66% des parents leurs ont posé des questions sur le contenu de ce qu’ils visionnaient. Mais pour un quart des jeunes, leurs parents ne sauraient quasiment rien de ce qu’ils font sur internet.

En ce qui concerne la lecture des livres ou des journaux, les chiffres montrent que les jeunes délaissent ces pratiques. Seuls 17% des 13-18 ans affirment encore lire des livres imprimés et seulement 3% un journal. Parmi ceux qui aiment encore tenir un livre entre les mains, le temps moyen de lecture quotidienne est de 1h07.

Les statistiques des temps d’écran : des vrais chiffres mais américains…

Les temps d’écran en France régulièrement annoncés par les journaux grand public proviennent de sources plutôt discutables : la dernière étude de l’Insee date de 2010, tous les chiffres récents sont donnés par  des sociétés privées liées au numérique type « Flurry analytics » (filiale de Yahoo) pour les donnés Internet ou « eMarker » pour les données sur la télévision.  Il n’est pas  possible de connaitre la taille de l’échantillon ou la représentativité des données (parcellaires le plus souvent) qui sont avancées…

Aux Etats Unis, un organisme indépendant, » Common Sense Media », publie de façon régulière une étude sur la place des médias chez l’enfant (de zéro à 8 ans). La dernière étude vient d’être publiée sur leur site internet (après 2011 et 2013) sur un échantillon représentatif de la population de 1400 familles sur l’ensemble du territoire national en prenant en compte notamment  le niveau socio-économique, l’origine ethnique et le niveau d’étude des parents (https://www.commonsensemedia.org/).

Pour visualiser la traduction française de l’étude, cliquez sur le lien ci dessous

Les statistiques des temps d’écran

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