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400 COLPI

Juin 2017

https://400colpi.net/2017/03/22/schermi-e-tablet-per-un-approccio-prudente/

 

Mercredi 16 septembre 2015

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Campagne de prévention : « 4 pas pour mieux avancer »

le 14 avril 2017

[Emag EPS Ville-Evrard] La méthode des « 4 temps sans écrans = 4 pas pour mieux avancer » imaginée par la psychologue Sabine Duflo et mise en communication par la délégation à la communication de l’EPS Ville-Evrard, n’a pas eu besoin d’investissements publicitaires pour trouver des relais médiatiques, communautaires et institutionnels. Cette campagne de prévention contre les risques d’un usage inadapté des écrans par les enfants répond à des enjeux de santé publique comme aux attentes d’accompagnement de nombreux parents et éducateurs. Depuis sa promotion sur le site de l’EPS VE, elle a gagné en visibilité et en rayonnement.

Une méthode simple, facile à appliquer pour les parents et novatrice

Sabine Duflo est psychologue clinicienne et thérapeute familiale au CMP infanto-juvénile de Noisy-Le-Grand (secteur 93 I05) depuis une quinzaine d’années. C’est au cours de leurs consultations qu’avec le pédopsychiatre Bruno Harlé, ils établissent un lien entre les retards des enfants qu’ils reçoivent au CMP – troubles des apprentissages, de la socialisation, du comportement, difficultés attentionnelles – et le temps d’exposition de ces petits patients aux écrans : télévision, tablette, ordinateur, smartphone, console de jeux vidéo. Un lien que démontrent par ailleurs de nombreuses études américaines et canadiennes publiées depuis le début des années 2000, mais peu diffusées car opposées aux intérêts financiers de l’écosystème des nouvelles technologies de la communication.

« En interrogeant ces enfants sur leur emploi du temps quotidien, du lever au coucher, je me suis rendue compte que, quels que soient leur parcours ou leur situation sociale, tous faisaient une consommation excessive d’écrans. Ainsi, certains enfants âgés de 2 à 5 ans avaient, depuis leur naissance, passé plus de temps face un écran qu’avec un être humain ! Cela présente deux dangers : un risque d’addiction et du temps volé à des apprentissages fondamentaux : un langage de communication, un rapport adapté aux objets, une sociabilité harmonieuse » analyse Sabine Duflo.

S’inspirant de recommandations de bon sens que l’Académie américaine de Pédiatrie (AAP) publie depuis 2003, Sabine Duflo imagine et teste sur ses patients la méthode « 4 pas pour mieux grandir » : pas d’écran le matin, pas d’écran pendant les repas familiaux, pas d’écran le soir avant de s’endormir et pas d’écran dans la chambre de l’enfant. « Ces 4 moments sans écrans permettent à l’enfant de dégager du temps pour se consacrer à d’autres activités essentielles à son développement : jouer, parler avec un adulte… Je constate au quotidien que ces règles simples, peu nombreuses et généralement très faciles à mettre en œuvre pour les parents ont souvent des effets positifs rapides sur l’enfant et son entourage : un meilleur sommeil, moins d’agitation en classe, une attention plus soutenue, davantage de communication au sein de la famille et avec l’extérieur, un redémarrage d’apprentissages… » précise Sabine Duflo.

Le cri d’alerte d’une militante

En 2014, Sabine Duflo n’est pas seule à constater les dégâts croissants d’un usage immodéré des écrans dont les contenus sont souvent violents et peu adaptés aux enfants. De nombreux professionnels de l’enfance, des psychologues, des orthophonistes, des pédiatres, des puéricultrices, mais aussi des enseignants, des éducateurs, des médecins scolaires s’alarment d’un phénomène dont les pouvoirs publics ne s’emparent pas, mais qui interpelle les associations de parents. A quel âge un enfant peut-il jouer avec le smartphone de ses parents ? Faut-il poser des limites à l’usage des écrans ? Lesquelles ? Les écrans désormais utilisés comme supports pédagogiques à l’école, ont-ils une réelle valeur éducative et récréative ?

Face à ces préoccupations, un réseau d’alerte s’est tissé. Une association et un collectif pour l’Education à la Réduction du Temps Ecran, ALERTE ECRANS (www.alerteecran.org), se créent. Sabine Duflo y adhère. L’association, présidée par Anne Lefebvre, psychologue psychothérapeute au CHI Créteil, a vocation à diffuser une information éclairée auprès des parents et à former le monde enseignant.

ALERTE ECRANS organise également des expériences collectives de déconnection dans les établissements scolaires comme le défi « 10 jours sans écrans » initié par Janine Busson et le québécois Jacques Brodeur. L’association fait du trèfle « 4 pas » son logo.

Sabine Duflo est partie prenante de ces actions. En 2014, elle monte un premier colloque  à Noisy-le-Grand « les enfants face aux écrans » et donne une conférence à Blois. L’année suivante, pour accroître le rayonnement d’une démarche un peu isolée, elle adresse au journal Le Monde une longue Tribune cosignée par plusieurs médecins et pédiatres, dans laquelle elle met en garde les parents : « les tablettes nuisent au développement cognitif des enfants, de la naissance à la fin de la maternelle ». Le quotidien publie l’article le 14 septembre 2015 dans ses pages Sciences. Ce cri d’alarme trouve un écho médiatique immédiat : il touche à des enjeux sociétaux, parentaux, éducatifs et de santé publique.

Un écho médiatique et des outils de campagne

En effet, deux jours plus tard, Sabine Duflo est interviewée par Jean-Jacques Bourdin, dans le journal du matin de RMC/BFMTV, celui qui fait la plus forte audience auprès des parents. Le sujet s’intitule « Eloigner les jeunes enfants des tablettes, un enjeu de santé publique ». Et des sollicitations fusent pendant des mois de médias francophones.

Pour élargir son action de sensibilisation et de formation des parents et des enseignants à un bon usage des écrans pour les enfants, Sabine Duflo formalise sa méthode. Elle s’appuie alors sur la directrice de la Délégation à la communication de l’EPS de Ville-Evrard pour concevoir des outils de campagne informatifs, attractifs, facilement accessibles aux parents, aux enfants et aux professionnels de l’enfance. Trois supports d’information prennent forme : un fascicule 4 pages « Mon enfant face aux écrans, 4 pas pour mieux avancer » et une affiche « 4 temps sans écrans = 4 pas pour mieux avancer » illustrés par Eloi Valat. Le dépliant est traduit en anglais, en espagnol, en arabe avec l’aide de ses collègues.  Le troisième outil cible les enfants : c’est une animation vidéo de 4 minutes, produite gracieusement par la société SONACOM. Elle met en scène la journée de Kevin, un enfant de 8 ans addict aux écrans, mais qui fait des cauchemars, a de mauvaises notes en classe et panique lorsqu’il est privé d’écrans. Ces trois supports d’information sont mis en ligne et téléchargeables sur le site internet de l’EPS-VE depuis octobre 2016. Ils sont également accessibles sur celui de l’association ALERTE ECRAN.

Sabine Duflo est alors sollicitée par RFI pour intervenir le 22 décembre 2016 dans l’émission « Priorité santé : les enfants et les écrans ». De son côté, la Délégation à la communication de l’EPS VE reçoit de nombreux appels de professionnels d’hôpitaux, de services publics à l’enfance des collectivités locales et de l’Etat, d’associations de parents d’élèves qui souhaiteraient des exemplaires papier des affiches et du dépliant et remercient l’établissement pour l’initiative.

La reconnaissance institutionnelle d’un enjeu de santé publique

Début 2017, la campagne d’information relayée par plusieurs associations de professionnels de l’enfance, franchit une nouvelle étape. Elle est repérée par le Ministère des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes. Fin 2016, des chiffres ont alarmé. Le 22 décembre, le Monde a publié les résultats de l’enquête HBSC (Health Behaviour in School-Age Children), réalisée tous les 4 ans par l’Organisation mondiale de la santé. Alors que la recommandation internationale est de ne pas dépasser 2h d’écrans par jour pour les adolescents, on y apprend que « les collégiens déclarent passer en moyenne 7h48 par jour (week-end compris) devant des écrans (télévision, smartphone, ordinateur) ». Ces chiffres confirment les résultats de l’enquête IPSOS Junior Connect’2015 : « les 7-12 ans consacrent 5h30 par jour aux écrans, un chiffre qui ne prend pas en compte l’introduction récente des écrans dans les écoles et au collège ».

Le Ministère des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes décide alors de promouvoir cette méthode. Dans l’actualisation du livret qu’il diffuse depuis avril 2016 aux futurs parents entre le 4èet le 5è mois de grossesse, Il introduit, avec le support de Sabine Duflo, une page de recommandations pour accompagner l’usage des écrans par les jeunes enfants qui référence la « méthode 4 pas ». Il met en ligne la version actualisée du livret en février 2017, à l’occasion du lancement d’une semaine de campagne de sensibilisation des familles aux effets des écrans sur les enfants, en particulier les plus jeunes. Il publie également une interview « 3 questions à Sabine Duflo – Campagne 4 pas pour mieux avancer ».

De son côté, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) renouvelle, du 16 au 18 février 2017, sa campagne annuelle de sensibilisation du grand public et des parents aux risques liés à l’exposition des tout-petits à la télévision. L’occasion pour RMC de solliciter, le 17 février, une nouvelle interview de Sabine Duflo dans le journal de 8h.

Violence et pornographie à l’écran, le combat continue

Sabine Duflo profite de cette reconnaissance institutionnelle pour élargir ses messages de prévention aux contenus proposés par les écrans. Force est de constater que la violence est fréquemment présente dans les films, les séries, les jeux vidéo proposés aux enfants et aux adolescents. « Or, les études conduites depuis 30 ans montrent que l’exposition répétée à la violence via les écrans peut augmenter les pensées et les comportements agressifs ou anxieux chez l’enfant et le rendre moins tolérant aux situations de frustration. Elle le conduit aussi à rechercher toujours plus de violence suivant un processus addictif » explique Sabine Duflo. De même 1 enfant sur 3 se trouve exposé, volontairement ou non à des contenus choquants, sur le web (Etude IPSOS e-enfance 2009). « Sans connaissance de la relation érotique, l’enfant ressent à la fois une excitation physique interne et du dégoût. Bientôt, il prend pour « normales » les pratiques extrêmes qu’il voit sans grand rapport avec la sexualité commune et le sentiment amoureux » analyse Sabine Duflo. Là encore, des solutions simples existent pour protéger les enfants. Sabine Duflo les décrit dans deux nouveaux guides en cours de finalisation : « Violences à l’écran : effets et protection » « Le porno à l’écran : une maltraitance de l’enfant spectateur ».

Source Emag EPS Ville-Evrard

 

 

La Nouvelle République

Familles et écrans, mode d’emploi

04 Fevrier 2017

http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Communes/Chailles/n/Contenus/Articles/2017/02/04/Familles-et-ecrans-mode-d-emploi-2990878

 

 

Forum Dubai: Francophones et Français aux Emirats Arabes Unis - Powered by vBulletin

Dubai: Ces enfants qui utilisent trop les tablettes

26 janvier 2017

http://www.bonjourdubai.com/threads/21042-Dubai-Ces-enfants-qui-utilisent-trop-les-tablettes

 

le-parisien-logoLes écrans et les enfants font-ils bon ménage? ( 21 Novembre 2016)

https://www.google.fr/amp/m.leparisien.fr/amp/tremblay-en-france-93290/tremblay-les-ecrans-et-les-enfants-font-ils-bon-menage-21-11-2016-6356592.php

https://www.google.fr/amp/m.leparisien.fr/amp/tremblay-en-france-93290/tremblay-les-ecrans-et-les-enfants-font-ils-bon-menage-21-11-2016-6356592.php

 

J’élève mon enfant, Laurence Pernoud, Edition 2014/2015 (Contribution au chapitre 3 : la vie d’un enfant, p.128-133 : Les jeux et les jouets, p.133-140 : les écrans)

Le Furet, août 2014: Les écrans s’invitent au berceau. (Pages. 17-19. Des écrans avant 3 ans : quels effets, quelles recommandations ? E. Deschamps, S. Duflo, B. Harlé)

Neuroscience, psychothérapie et développement affectif de l’enfant. Sous la direction de J. Monzée, ed. Liber, 2014. http://www.dimedia.com/f23770366–fiche.html

« Grandir avec la violence pour modèle » le Monde, Tribune, Rubrique Idées. S. Duflo, M. Desmurget, B. Harlé, M-C Geoffray http : // wwwlemonde.fr/idees/article/2011/06/22/grandir-avec-la-violence-pour-modele_1538_9923232html

Tahiti Quest : la téléréalité, un spectacle pour enfants ?http://www.enjeuxemedias.org/Tahiti-Quest-la-telerealite-un

Journal des psychologues, « Entretiens familiaux avec l’adolescent psychiatrisé » n° 171, p. 51-53.

Modèles de fratrie dans les contes de Grimm

Revue « Le Divan Familial », 2001

Pour consulter l’article, cliquez sur le lien ci-dessous

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Interview journaux (web et papier)

La croix http://www.la-croix.com/Famille/Parents-Enfants/On-en-parle/Comment-parler-aux-enfants-des-images-tres-violentes-qui-circulent-sur-Internet-2014-10-02-1215315

Le journal des femmes http://www.journaldesfemmes.com/maman/bebe/1384507-sabine-duflo-tablettes-capacites-adaptation-enfants/

http://sante.journaldesfemmes.com/sante-bebe/

Le parisien http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/trois-heures-par-jour-devant-l-ecran-trois-heures-par-jour-devant-l-ecran-05-11-2015-5248255.php

 Midi Libre Quels écrans, quels contenus, quels âges ? Quelques repères. Le point de vue d’une psychologue. Mai 2014

http://elisabethbatonherve.com/category/interview/